Un été à New-York – Alex Aster

« La plus belle promesse que puisse te faire la vie est celle d’un nouveau lendemain. »

Un été à New-York - Alex Aster
En librairie depuis le 10 avril 2025 chez Lumen –  434 pages, 18€

Une romance pétillante au cœur de la Grosse Pomme

J’ai beaucoup vu passer Un été à New-York sur Bookstagram et TikTok. Un après-midi, j’ai craqué : hop, direction la librairie… et quelques heures plus tard, je tournais déjà la dernière page.

Soyons honnêtes : ce roman ne révolutionne pas la romance contemporaine. Et pourtant… impossible de lâcher ce livre. Alex Aster réussit à y insuffler une fraîcheur et une alchimie parfaites.

La trope du fake dating, on la connaît par cœur. On sait qu’il y aura des disputes pleines de piquant, des rapprochements qui font monter la tension, un moment où l’un des deux aura peur de ses propres sentiments, et bien sûr, une scène finale qui fera battre notre petit cœur de lecteur. Et pourtant… Alex Aster parvient à rendre ce schéma archi-connu complètement addictif.

Ce qui fait la différence, c’est d’abord les dialogues : vifs, drôles, parfois même tendres, ils donnent vie à chaque échange entre Ella et Parker et nous happent dès la première joute verbale. Ella, quant à elle, est une héroïne comme je les aime : forte et indépendante, mais pas figée dans l’image lisse de la “femme parfaite”. Elle doute, elle trébuche, elle se relève, et c’est justement dans ces failles que réside son authenticité. Parker, de son côté, a tout du cliché du milliardaire séduisant… sauf qu’il ne s’y enferme pas. Alex Aster lui donne des nuances, des blessures et une humanité qui le rendent infiniment plus intéressant qu’un simple “book boyfriend” de papier glacé.

Et puis, il y a New York. Ici, la ville n’est pas juste un décor qu’on survole : elle est un personnage à part entière. On entend le klaxon impatient des taxis, on sent l’odeur chaude et réconfortante des cafés de quartier, on voit la lumière dorée qui se reflète sur les façades au crépuscule. Chaque page est une invitation à flâner dans les rues de Manhattan, à s’asseoir sur un banc de Central Park, à vivre cet été comme si on y était.

Les bonnes raisons :

  • Une alchimie palpable et un vrai “slow burn” émotionnel.
  • Un rythme fluide, parfait pour se laisser emporter sans voir le temps passer.
  • Un décor new-yorkais tellement bien décrit qu’on a l’impression d’y être.
  • Des dialogues qui claquent et évitent la mièvrerie.
  • Une héroïne qui incarne à la fois la vulnérabilité et la force.
  • Le petit côté feel-good qui laisse un sourire une fois la dernière page tournée.

Les moins bonnes raisons :

  • Si vous cherchez une intrigue imprévisible, ce n’est pas ici que vous la trouverez : la trame reste classique.
  • Quelques passages flirtent avec le cliché (le milliardaire parfait, les situations “trop belles pour être vraies”).
  • Les allergiques aux romances “trop mignonnes” risquent de lever les yeux au ciel… plusieurs fois.

Un été à New-York n’est pas là pour réinventer la romance. Il est là pour la célébrer. Pour nous offrir deux personnages qui se cherchent, se chamaillent, se rapprochent, et nous faire voyager dans une ville qui ne dort jamais.

C’est le genre de lecture qui se déguste comme une glace en terrasse : on sait à quoi s’attendre, mais le plaisir est là, intense et sucré. Et parfois, c’est tout ce dont on a besoin.

Si vous aimez les histoires d’amour légères mais avec de belles valeurs, les joutes verbales savoureuses et l’idée de flâner dans Manhattan main dans la main avec un personnage fictif, foncez.


Ils ont tout du couple parfait, mais leur relation expire à la fin de l’été

Ella, scénariste de vingt-sept ans, se voit offrir l’opportunité d’une vie : travailler sur le scénario d’un film à gros budget se déroulant à New York. Seule ombre au tableau ? Voilà des mois qu’elle n’a pas écrit une ligne. En désespoir de cause, elle décide de briser la promesse qu’elle s’était faite et de retourner vivre dans la Grosse Pomme le temps d’un été.

Mais les étoiles semblent s’être liguées contre elle, car son nouveau voisin n’est autre que Parker Warren, célibataire le plus en vue du moment. Si leurs retrouvailles sont explosives – Ella le déteste cordialement depuis leur rencontre il y a deux ans –, le revoir a au moins le mérite de débloquer quelque chose : elle trouve dans l’écriture le parfait exutoire à la colère qu’elle nourrit contre le jeune milliardaire.

Réunis malgré eux, Parker accepte de l’aider à retrouver l’inspiration en se nourrissant de la magie de New York, en échange de quoi Ella se fait passer pour sa petite amie devant les paparazzis. Si l’été a toujours une fin, cette fausse relation, elle, pourrait n’être que le début… Alors, installez-vous dans votre café préféré et laissez-vous porter par cette romance signée Alex Aster, l’autrice de la série best-seller La Saga Lightlark.

Dans une des villes les plus fascinantes du monde, dont vous découvrirez tous les charmes, Ella et Parker explorent leur attirance mutuelle au travers d’une fausse relation, pour le plus grand plaisir du lecteur qui devine bien avant les personnages que l’étincelle qui couve entre eux ne demande qu’à s’embraser.

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