« Il n’y a pas de faux espoirs. L’espoir est un choix. L’espoir, c’est espérer même lorsqu’une situation nous semble désespérée. Choisissez d’espérer et de grandes choses pourront se produire. »

Le dernier tome… et celui qui m’a le plus bouleversée
Ça y est. On y est.
Le dernier tome. La conclusion. L’inévitable.
J’ai commencé Atlas : l’histoire de Pa Salt avec ce gros pincement au cœur que seules les sagas qu’on aime vraiment provoquent. Ce n’était pas juste “un tome de plus”. C’était la fin d’un voyage. Et je n’étais pas certaine d’être prête à dire au revoir.
Parce que les sœurs d’Aplièse, mine de rien, je les connais. Je les ai suivies à travers le monde. J’ai appris à les aimer, au fil de leurs quêtes et de leurs secrets. Et Pa Salt… Pa Salt, c’était le mystère permanent. L’ombre qui planait sur chaque tome. Celui qu’on croyait deviner parfois, avant de se rendre compte qu’on ne savait rien, au fond.
Alors oui : j’appréhendais.
Peur d’être déçue. Peur que les révélations tombent mal. Peur que tout ça ne soit “pas à la hauteur”. Et peur aussi, un peu bêtement peut-être, de découvrir Pa Salt. Parce qu’un mystère, parfois, on préfère le laisser intact. Et pourtant… contre toute attente, et j’insiste, parce que je n’aurais jamais parié là-dessus : ce tome 8 est mon préféré. Je crois bien que c’est même celui qui m’a le plus touchée.
Retrouver les sœurs… toutes ensemble
Il y a quelque chose de très fort dans ce tome : cette sensation d’unité. Cette vue panoramique. Les sœurs sont là, réunies, et on les regarde autrement. Plus comme des héroïnes de romans séparés, mais comme une vraie fratrie. Avec leurs différences, leurs histoires, leurs blessures, leurs réactions.
J’ai adoré ça. Retrouver tout le monde. Réentendre leurs voix. Sentir ce lien, cette famille étrange mais solide, construite au fil des années. On sent que c’est la dernière ligne droite, que quelque chose se referme. Et moi, lectrice, j’étais à la fois impatiente… et pas du tout prête.
Atlas : un personnage qui m’a brisé le cœur
Et puis il y a lui.
Atlas. Découvrir son histoire, c’est entrer dans le cœur du puzzle. C’est comprendre enfin. Et je ne m’attendais pas à être autant touchée. Je pensais lire “les explications”, les réponses, l’arrière-plan… mais non. J’ai trouvé un destin. Un vrai. J’ai été bouleversée par ce jeune garçon cabossé, par sa fragilité, par ce qu’il traverse. Et par cette musique, cette manière qu’il a de s’accrocher à quelque chose quand tout le reste s’effondre. On comprend que rien n’a été simple. Rien n’a été léger. Que derrière Pa Salt, il y avait un homme. Et derrière l’homme, une histoire. Une sacrée histoire.
Ce qui m’a le plus impressionnée dans ce tome, c’est le sentiment de cohérence.
Tout s’emboîte. Tout fait sens. On comprend comment et pourquoi il a choisi chacune des sœurs. On relie des détails qu’on avait oubliés. On réalise que certains éléments posés très tôt dans la saga attendaient juste… qu’on arrive ici.
C’est exactement le genre de final que j’espérais, sans être sûre qu’on l’aurait : pas une conclusion facile, pas un raccourci, pas une solution “pratique”. Non. Une vraie construction. Une dernière pièce posée au millimètre. Et franchement… quel plaisir. Bravo à Harry Wittaker d’avoir repris le flambeau de feue sa maman avec tant de brio.
J’ai dévoré ce tome. Littéralement.
Plus j’avançais, plus j’avais cette sensation étrange : je voulais savoir, vite… et en même temps je voulais ralentir pour rester encore un peu avec eux. Et quand j’ai refermé le livre… ça m’a fait quelque chose. Ce petit vide. Ce silence après une lecture qui a compté. Ce moment où tu fixes la couverture en te disant “bon… c’est fini.” C’est une saga que j’ai adorée. Une saga qui vaut largement son succès, pour sûr. Vraiment. Et je crois que ce tome 8 en est l’apogée. Parce qu’il donne tout son sens au reste. Parce qu’il rassemble. Parce qu’il explique. Parce qu’il touche. Et parce que, malgré mes craintes, il a été bien au-delà de ce que j’imaginais.
Les bonnes raisons de lire Atlas, l’histoire de Pa Salt :
- Pour la conclusion d’une saga culte, enfin complète
- Pour découvrir l’histoire d’Atlas, bouleversante
- Pour les révélations sur Pa Salt (et elles valent le détour)
- Pour la cohérence globale : tout s’emboîte
- Pour refermer cette fresque avec le cœur serré… mais comblé

En bref :
Je pense que je n’oublierai pas ce dernier tome.
Je l’ai lu avec le cœur serré, je l’ai terminé avec une boule dans la gorge, et je referme cette saga avec gratitude. Lucinda Riley et Harry Wittaker ont réussi leur pari : ils ont donné une fin digne de l’histoire… et digne de l’attachement qu’on avait pour ces personnages.
Et si vous aviez un doute : non, ce n’est pas un tome “en trop”.
C’est le tome qu’on attendait depuis le début.
Les bonnes raisons de lire la saga complète des Sept Sœurs :
Parce que Les Sept Sœurs, ce n’est pas seulement une saga : c’est une expérience de lecture. Une fresque familiale et historique qui mêle secrets, émotions et voyages, avec cette petite magie particulière qui donne l’impression de faire partie de la fratrie. Tome après tome, on s’attache, on apprend, on découvre des cultures, des époques, des destins de femmes puissants… et on se surprend à attendre le prochain voyage comme un rendez-vous.
Pourquoi il faut lire la saga complète :
- Pour les personnages : chaque sœur est unique, avec sa personnalité, ses failles, son histoire… impossible de ne pas s’attacher.
- Pour les voyages : chaque tome nous emmène dans un pays différent (Brésil, Norvège, Angleterre, Australie, Écosse, Kenya, Irlande…) : dépaysement garanti.
- Pour les récits historiques : l’alternance passé/présent est addictive et permet de découvrir des pans d’Histoire passionnants.
- Pour les secrets de famille : c’est le fil rouge parfait, celui qui nous pousse à tourner les pages sans s’arrêter.
- Pour l’émotion : c’est une saga profondément humaine, qui parle de filiation, d’identité, de transmission, de liens, de blessures… et d’amour.
- Pour l’ambiance “roman doudou” : ces livres ont ce pouvoir réconfortant, presque enveloppant, même quand le fond est parfois dur.
- Pour Pa Salt : parce que cette ombre mystérieuse qui plane sur tous les tomes donne envie de comprendre, encore et toujours.
- Pour le puzzle final : lire toute la saga, c’est voir les pièces s’imbriquer progressivement… jusqu’à l’apothéose.
4ème de couverture :
Les sept sœurs d’Aplièse, réunies à bord du Titan, rendent un dernier hommage à leur père, l’énigmatique milliardaire Pa Salt. Si chacune a découvert sa propre histoire, la véritable identité de leur Pa bien-aimé leur est inconnue. Les réponses se trouvent peut-être dans le journal qu’il leur a laissé en héritage. Tout commence en effet en 1928 à Paris, lorsqu’un jeune garçon, retrouvé quasi mort au détour d’une ruelle, refuse de prononcer le moindre mot. Seul son don exceptionnel pour la musique lui permet de nouer des liens profonds avec les membres de la famille qui l’a recueilli. Auprès d’elle, il soigne peu à peu les blessures de son passé. Mais dans une Europe aux prises avec les heures les plus sombres jamais connues, il sait qu’il devra tôt ou tard fuir à nouveau… La conclusion de la saga phénomène révèle son plus grand secret !