« J’aimerais que vous puissiez vous voir comme je vous vois. »

Chers lecteurs, chères lectrices,
Je vais être honnête avec vous dès le début : si ce livre n’avait pas été un énorme best-seller, je ne l’aurais jamais lu.
Ça fait des années que je le vois partout. Sur Instagram, sur TikTok, en librairie. Alors forcément, à un moment, la curiosité prend le dessus. Je me suis dit que je passais peut-être à côté de quelque chose.
J’avais déjà lu Bride de l’autrice, que j’avais trouvé très moyen. Mais je voulais vraiment comprendre pourquoi tout le monde aimait autant The Love Hypothesis.
Et… je crois que ce livre n’était simplement pas pour moi.
Je n’ai pas réussi à y croire
Sur le papier, pourtant, ça partait bien. Le milieu universitaire, la recherche, les doctorats… c’est original en romance, et ça change. C’est même ce qui m’a donné envie de tenter. Mais très vite, j’ai senti que je restais à distance.
Je ne me suis attachée à aucun personnage. Olive m’a souvent agacée. J’avais l’impression de lire une adolescente de 16 ans, alors qu’elle en a 26. Ses réactions, ses peurs, ses choix… je ne les comprenais pas toujours.
La romance, elle, m’a semblé très peu crédible. Le fake dating est poussé tellement loin que j’ai fini par ne plus y croire du tout. J’avais l’impression de lire quelque chose de très construit, presque mécanique.
Et quand je n’y crois pas, je décroche.
Je sais que beaucoup d’entre vous ont adoré ce livre. Et je comprends.
C’est une lecture hyper fluide. Il y a énormément de dialogues, on tourne les pages sans effort. C’est léger, réconfortant, parfois drôle.
C’est typiquement le genre de romance qui peut faire du bien quand on veut quelque chose de simple et sans prise de tête. J’ai aussi aimé l’ambiance du laboratoire, même si j’aurais aimé qu’elle soit encore plus exploitée. Et malgré tout, la relation repose sur des bases saines : respect, consentement, communication. Et ça, je trouve que c’est important.
Une déception, mais pas un échec
Les scènes plus intimes ne m’ont pas touchée non plus. Je les ai trouvées en décalage avec le reste de l’histoire, presque inutiles pour moi. Mais je crois surtout que je n’étais pas la bonne lectrice pour ce roman.
Et c’est ok.
Parce que lire, ce n’est pas toujours aimer. Parfois, c’est juste comprendre ce qui nous correspond… et ce qui ne nous correspond pas. Et vous, dites-moi : est-ce que vous avez aimé ce livre ? Ou est-ce que vous aussi, vous êtes passés à côté malgré tout l’engouement ?
Les bonnes raisons de lire ce livre :
- Une lecture très fluide et rapide
- Beaucoup de dialogues
- Un univers scientifique original
- Un fake dating assumé
Les raisons plus nuancées :
- Des personnages peu profonds
- Une héroïne parfois immature
- Une romance peu crédible
- Un manque d’émotion
- Des scènes intimes qui peuvent ne pas convaincre
- Un attachement difficile selon les lecteurs

En bref :
Au final, je suis contente d’avoir découvert ce roman, ne serait-ce que pour comprendre l’engouement autour de lui. Mais cette lecture confirme aussi quelque chose que je ressens de plus en plus : tous les best-sellers ne sont pas faits pour nous, et ce n’est pas grave.
Je crois que The Love Hypothesis arrivera au bon moment pour certains lecteurs, ceux qui cherchent une romance légère, facile à lire. De mon côté, j’avais besoin de quelque chose de plus profond, de plus crédible, de plus émotionnel.
Et c’est aussi pour ça que j’aime lire : pour continuer à affiner mes goûts, me surprendre parfois… et accepter que certains livres ne me touchent pas autant que les autres.
4ème de couverture :
Hy-poth-è-se (nom commun) Supposition ou tentative d’explication faites sur la base de preuves limitées, servant de point de départ à des recherches plus poussées. Exemple : d’après les informations disponibles et les données collectées à ce jour, mon hypothèse est que plus je me tiens éloignée de l’amour, mieux je me porte.
Olive Smith, étudiante en troisième année de thèse, ne croit pas aux relations durables ; Anh, sa meilleure amie si, raison pour laquelle Olive se trouve dans le pétrin. Afin de convaincre Anh qu’elle est heureuse en amour, Olive ne peut se contenter d’un simple mensonge : les scientifiques ont besoin de preuves. Comme tout biologiste qui se respecte, Olive panique et embrasse le premier homme qu’elle voit.
Or cet homme n’est autre qu’Adam Carlsen, jeune professeur sexy et tyrannique à Stanford. Contre toute attente, Adam accepte de prétendre être son petit ami. Plus surprenant encore : il est parfait en tout point. Soudain, leur expérience est proche de la combustion, et Olive découvre que tester ses hypothèses sur l’amour peut s’avérer dangereux quand c’est son propre cœur qu’on met sous un microscope…