Les naufragés du déluge – Christian Laborie

« Qui a dit que la vie est un long fleuve tranquille? »

Note : 1.5 sur 5.
En librairie depuis le 3 février 2022 chez Les Presses de la Cité – 295 pages

Résumé éditeur :

Dans un avenir proche, le climat est déréglé et des trombes d’eau se déversent sur la Terre. Dans leur mas isolé des Cévennes, Simon, Lise et leurs deux enfants, piégés par les flots, organisent leur survie.

2060. Loin du tumulte des grandes cités, Simon, son épouse Lise et leurs deux enfants, attachants et débrouillards, vivent heureux dans leur mas niché au pied des Cévennes, au plus près de la nature. Mais le dérèglement climatique ayant poursuivi son œuvre, la terre souffre au plus profond de ses entrailles. Arrive enfin la pluie tant espérée, mais qui se fait de plus en plus forte et inquiétante. L’eau monte, partout, des villes jusqu’à ces montagnes isolées. Piégés dans leur mas, Simon et les siens s’organisent face aux périls : invasion de rats, torrents ravageurs, pénurie de vivres… Coupés d’un monde qui a sombré dans le chaos, bravant la violence des éléments, comment parviendront-ils à sauver leur vie ?

Mon avis :

Bon… Autant vous le dire de suite, cette lecture n’a pas été celle que j’espérais… Je suis complétement passée à côté. Pourtant, la 4ème de couverture m’avait carrément séduite! Je suis de nature assez friande des romans du type « fin du monde », ça me change un peu de ce que j’ai l’habitude de lire et j’y prends souvent beaucoup de plaisir. Mais là… Non, non, non.

Par où commencer? Je vais vous expliquer ce qui pour moi, a été le plus pénible durant ma lecture : Les dialogues ! Je les ai malheureusement trouvé beaucoup trop littéraires, manquants cruellement de spontanéité et d’humanité. Rapidement, mon plaisir de lecture s’est vu entaché et je n’ai fait que me focaliser là-dessus, levant plusieurs fois les yeux au ciel. L’histoire est pourtant très intéressante, comme je vous le disais mais l’écriture et la construction n’auront pas marché avec moi et j’en suis la première déçue.

Si vous êtes habitués à me lire, vous savez à quel point les personnages sont importants pour mon ressenti général, que ce soit leur construction, leur personnalité et forcément l’attachement et l’empathie que je ressens ensuite pour eux. Ici, je me suis vite aperçue que je n’aurais rien de tout ça. Tout se passe vite, très vite, sans réel développement des faits. Il pleut, ils sont isolés de tout et s’en suit plusieurs événements qui ne sont finalement que survolés.

Les sujets évoqués sont pourtant pertinents, le réchauffement climatique et ses impacts sur le monde et la nature. La survie de l’humanité face aux déchainements des éléments. Tout ceci est un triste tableau de ce qui nous attend si nous n’inversons pas la tendance. J’ai beaucoup apprécié l’engagement de l’auteur à ce niveau là, le retour aux sources par la force des choses, ne prenant que ce que la nature nous offre pour continuer à vivre.

en conclusion :

Comme vous l’aurez compris, je n’ai pas réussi à rentrer dans l’histoire. Heureusement, le livre est court, c’est d’ailleurs pour ça que je l’ai terminé quand même.

La fin a définitivement conclu mon avis général, aussi rapide qu’incongrue, je n’ai pas du tout adhérer au dénouement.

Je ressors de cette lecture avec une bonne déception même si je suis persuadée que Les naufragés du déluges saura trouver son public. Ça n’a juste pas fonctionné avec moi, ce qui ne veut bien sûr pas dire que ça sera le cas pour tous.

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